La route illuminée
"L'esprit est la réalisation créatrice de chaque instant, l'intégration du commencement et de la fin en une synthèse
dont la naissance et la signification se renouvellent à chaque instant" (Dane Rudhyar)
 
 
"Apprenez vos théories aussi bien que vous le pouvez puis mettez les de côté quand vous entrez en contact avec le vivant miracle de l'âme humaine." C.G Jung

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Mandala de C.G. Jung
 
 
Dernière mise à jour : 12 février 2016
 
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Le site que vous visitez est avant tout un partage, une fenêtre ouverte sur la vie multiple. Sans prétention, il se veut porteur d'un peu de
lumière qui de toute évidence manque cruellement à une humanité encore trop sourde
aux sages de ce monde.
 
 

 
 
 
Jiddhu Krishnamurti : "La Vérité est un pays sans chemins, que l'on ne peut atteindre par aucune route quelle qu'elle soit, aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue: et je le maintiens d'une façon absolue et inconditionnelle..."
 
C.G. Jung : "Ce n'est pas en contemplant la lumière que l'on devient lumineux, mais en portant son regard sur sa propre obscurité, ce qui est beaucoup plus impopulaire parce que beaucoup plus difficile"
 
 
Trinh X Thuan : "Où est donc le centre du Big bang ? La où vous êtes et partout dans l’Univers. Parce que tout est centre, rien n’est centre".
 
Fritjof Capra : Le Tao de la physique - "... l'univers est engagé dans une danse cosmique ininterrompue. C'est un système composé d'éléments inséparables, sans cesse en mouvement, animés par un continuel processus d'interaction. L'observateur en fait partie intégrante. Ce système reflète une réalité, située au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire, il implique des dimensions plus vastes et transcende le langage ordinaire et la logique raisonnante."
 
David Bohm - La plénitude de l'univers : "Comme la proposition l’implique, ce que nous appelons « espace vide » contient un immense arrière-plan d’énergie, et la matière, telle que nous la connaissons, est une petite excitation « ondo-particulaire quantifiée » à la surface de cet arrière-plan, plutôt comme minuscule ride sur une vaste mer".
 
Herman Hesse :"Siddhartha dit : "..Tiens, mon bon Govinda, voici une des pensées que j'ai trouvées : la sagesse ne se communique pas. La sagesse qu'un sage cherche à communiquer a toujours un air de folie." -Tu veux rire ? demanda Govinda. - Pas du tout. Je te dis ce que j'ai trouvé. Le Savoir peut se communiquer, mais pas la Sagesse. On peut la trouver, on peut en vivre, on peut s'en faire un sentier, on peut, grâce à elle, opérer des miracles, mais quant à la dire et à l'enseigner, non, cela ne se peut pas. C'est ce dont je me doutais parfois quand j'étais jeune homme et ce qui m'a fait fuir les maîtres."....
 
Jéromine Pasteur - La vie est un chemin qui a du coeur
 
Satprem : "Du jour où tu regardes avec des yeux vrais, il n’est pas une seule chose au monde qui ne soit pleine de sens et n’apporte son message, pas une. C’est comme si tout se liguait pour nous obliger à comprendre ».  « Ce n'est pas une crise morale que la Terre traverse, c'est une crise évolutive. Nous ne sommes pas en marche vers un Monde meilleur ou pire, nous sommes en pleine mutation vers un Monde radicalement différent, aussi différent que le Monde de l'Homme pouvait être différent du Monde des Singes au Tertiaire. Nous entrons dans une nouvelle Ère ! ... On est en quête de l'Être Nouveau, sans le savoir on est en révolution Humaine.
 
Sri Aurobindo : "L'Homme est un être de transition; il n'est pas le stade ultime ni le couronnement de l'existence sur la terre..."
 
Marc Edmund Jones :""la notion d'infini est le produit d'un esprit fini"
 
Jérémy Rifkin : Une nouvelle conscience pour un monde en crise" "Vers une civilisation de l'empathie" 
 
 

 
 
 
L'humanité, dans son inconscience et sa folle "croissance", est en train d'hypothéquer son propre futur. Il est peut-être encore temps de nous relier à  la parole des sages exprimée depuis longtemps et favoriser l'émergence d'un monde réellement humain. Parce qu'aujourd'hui nous assistons à une crise de conscience globale. Elle est d'autant plus visible à l'heure de la mondialisation.
 
Pendant que un pour cent de la population détient pratiquement la totalité de la richesse matérielle de ce monde, plus de deux milliards d'individus meurent de malnutrition. Pour notre confort personnel et l'appât du gain nous sommes prêts à vider la planète de ses ressources et à laisser disparaître la biodiversité.
 
Pouvons-nous accepter que le seul but de naître est de devenir un simple objet de consommation ? C'est idiot, n'est-ce pas ? Et pourtant nous assistons à ce processus enfantin et sans avenir.
 
Albert Einstein : "Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poissons sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu'il est stupide"
 
Alors on nous dit que la science va tout résoudre, que l'homme va trouver la parade, que nous allons découvrir l'immortalité, et même fuir sur une autre planète quand il ne sera plus possible de vivre sur celle-ci. Pathétique !
 
Nous n'avons jamais autant été connectés qu'aujourd'hui. Nous recevons cent fois plus d'informations à la minute qu'un individu en recevait durant toute sa vie au moyen-âge ! Qu'est-ce qui a changé depuis cette époque reculée ? Pas grand chose si ce n'est la technique qui nous a donné un peu plus de confort. La violence est toujours là, engendrée chaque jour par un système économique agressif. Nous avons connu toutes les formes de génocides jusqu'à son industrialisation et toutes les formes d'esclavage. Même les animaux sont victimes d'une maltraitance inouïe partout dans le monde !
 
Les produits chimiques, toxiques ont envahi notre espace vital à tous les niveaux et à tel point que des populations qui devraient être en bonne santé sont de plus en plus malades. L'industrie agro-alimentaire produit une nourriture sans nutriments, fade ou pimentée chimiquement. Les corps tombent malades et l'industrie pharmaceutique en profite. Bref, la liste et longue et connue. Alors que faire ?
 
Les lanceurs d'alerte sont attaqués, bannis, menacés, licenciés, leur carrière professionnelle brisée. Tous les coups bas sont permis. On fait courir les plus folles rumeurs à leur encontre. On cache les études gênantes ou on les discrédite par des données manipulées souvent reprises par des journalistes peu scrupuleux, plus attachés à créer le "buzz" qu'à révéler la vérité.
 
 
Neurone
 
 
Nous avons créé une société du mensonge et de la manipulation dans le seul but de générer de l'argent et du pouvoir.
 
Le tableau est noir, n'est-ce pas ?
 
Or nous avons le pouvoir de créer une autre réalité si nous le désirons vraiment. Nous sommes le monde tel qu'il est et le monde est ce que nous sommes. Nous portons tous une responsabilité et plus nous en prenons conscience, plus nous avons de chance de voir surgir un monde différent, plus humain, plus coopératif et donc plus créatif.
 
L'empathie est notre moteur, nous sommes tous reliés les uns aux autres et avec tout ce qui est.
 
Nous pouvons penser que nous sommes sur cette planète par hasard, que la vie s'y est développée parce que des conditions favorables se sont présentées. Mais nous pouvons aussi penser que nous sommes là parce que nous l'avons décidé et que nous avons créé une réalité expérimentale.
 
Nous avons créé ce monde et nous l'observons et plus nous l'observons, plus nous le pensons et plus nous le modifions. La vie est indestructible malgré les apparences, elle est énergie et se transforme en permanence.
 
Il y a tant de choses à découvrir, à expérimenter, à construire. Où allons-nous si vite ? Nous avons le nez dans le guidon de l'espace-temps et nous avons oublié le non-temps où le présent, le passé et le futur ne sont qu'un.
 
A quoi bon diront certains ? 
 
Probablement que dans ce non-temps nous avons la possibilité de découvrir ce que nous sommes. C.G. Jung, Krishnamurti, pour ne citer qu'eux, y ont trouvé des clés qui ouvrent la connaissance de nous-mêmes et du monde.
 
Jacques
 
 
Mandala 
 
Pensées d’un Colibri, lanceur d’Alertes : Comment être un
Homo Sapiens… Sapiens ?
 
 
 
Pour l’écrivain allemand Eckhart Tolle, « la pollution de la planète n’est qu’un reflet extérieur d’une pollution psychique intérieure, celle de millions d’inconscients qui ne prennent pas la responsabilité de leur vie intérieure. »
 
 
 

En serions nous restés à homo sapiens tout court ? Aurions-nous tout oublié ? 

Serions-nous tombés dans le piège de l’illusion de nos égos mal gérés, ceux-ci ayant remplacé nos massues ? 

Ne nous cachons pas derrière nos actions positives, allons encore plus loin.
 
 
 

Et si nous laissions notre ego à la place qui lui incombe, pour être plus objectifs. 

En cas de conflit, nous avons une tendance naturelle à nous arc-bouter sur nos positions. 

Apprenons à ne plus nous considérer comme des victimes même si dans les faits nous pouvons l’être.
 
 
 

Prenons suffisamment de hauteur pour observer différemment. 

Quand bien même nous aurions vu juste, cette situation que nous subissons aura eu l’avantage d’une introspection et si au final, force est de constater que les faits nous donnent raison, cela nous permettra de prendre du recul devant une situation que nous n’avons pu changer et nous laisserons malgré tout la porte ouverte à notre cœur, siège de l’empathie !

Cela ne doit pas nous empêcher de poursuivre nos combats conscients tout en gardant la distance nécessaire afin de ne pas perdre l’énergie utile !
 
 
 

L’empathie engendre le respect de toute vie sur notre Planète. 

Nous ne pouvons plus être sélectifs dans les causes que nous défendons. 

Nous prenons ainsi conscience de notre responsabilité et nos bonnes actions ne devraient plus occulter nos faiblesses !
 
 
 

Le jour où chaque être humain aura cette attitude -bingo !- tout s’enchaînera à tous les niveaux. 

Or nous passons trop souvent pour de doux rêveurs, lorsque nous appliquons cette façon de penser, la gentillesse étant fréquemment moquée même par les gens
« bien intentionnés ». 
La gentillesse serait-elle une faiblesse ou au contraire l’expression d’une grande
force intérieure ?
 
 
 
Ne devrions nous pas avoir un regard plus intériorisé, un regard objectif sur nous-mêmes, mais comme l’avait constaté Carl Gustave Jung, il très difficile d’observer
sa propre obscurité.

Dans cet esprit, Luc Bodin, médecin, pense que « notre environnement n’est pas seulement constitué de facteurs chimiques et énergétiques, mais aussi psychiques. 

Cela implique que les pensées positives que nous formulons pour le monde pourraient s’avérer bénéfiques pour notre santé, notre vie et notre planète. »
 
 
 
 
Comme le dit Edgar Morin, « le seul remède à la décomposition de la société est dans le sentiment de solidarité/responsabilité intériorisé et enraciné dans l’esprit de
chaque individu. 

La pensée complexe est anti-réducteur, un rempart contre l’intolérance. 

Elle me montre mes carences et me fait comprendre celles d’autrui. 

Ce sentiment d’interconnexion est indissociable de sa conscience écologique. 

Non seulement je suis une partie dans le tout mais le tout est à l’intérieur de moi. 

Nous sommes un concentré d’univers. »
 
 
 
 

« Être spectateur rend sensible à l’humanité, parce qu’on peut percevoir même dans le gangster (nous prenons ce terme dans le sens de crapule, selon la définition du Larousse) sa capacité à aimer, à souffrir. 

Il faut s’émerveiller des splendeurs de la vie et y trouver l’énergie pour se révolter contre
les horreurs. 
Rester ouvert aux contradictions
de l’être humain. »
 
 
 
 

Soyons dans le combat mais aussi dans la joie et la tolérance. 

Y a-t-il vraiment les bons d’un côté et les méchants de l’autre ?

La réalité n’est-elle pas plus subtile ?

Marie-Line
Peinture de Dane Rudhyar
 
 
Calendrier Lunaire
 
 
 
 
Jean-Louis Etienne : “Tout semble impossible à ceux qui n'ont jamais rien essayé.”
 
 
Pierre Rabhi : Je n'ai plus d'appartenance religieuse, mais cela n'a pas aboli ma dimension spirituelle. Je dirais même que je n'ai jamais été aussi religieux depuis que je n'ai plus de religion. Une forme de mutation s'est faite en moi lors de mon retour à la terre ici, en Ardèche : durant des années cela a été très dur, totalement prenant. Et le questionnement de l'identité, du qui suis-je entre cet héritage ancestral du sud et l'adoption des valeurs du nord, est revenu me hanter avec puissance. J'ai donc décidé d'aborder une phase de libération de toutes ces pesanteurs et appartenances à une race, à une culture, à une religion.  C'est à la lecture de Krishnamurti que tout a basculé. Cet auteur a vécu d'ailleurs ce genre d'interrogation, tiraillé entre sa culture indienne et son éducation occidentale, et il s'en est libéré, débroussaillant le chemin pour d'autres. Il s'agit en fait de quoi ? D'émerger à soi-même en dehors de toute appartenance. Et c'est ce travail de libération que je me suis mis à faire grâce à la pensée raffinée que propose Krishnamurti pour comprendre les mécanismes de la personne et les conditionnements dont on a tellement de mal à sortir sans omettre cette difficulté que l'on a d'y voir clair et d'atteindre une forme de transparence mentale... Alors s'est amorcé le processus de mutation qui a fait que ma faiblesse, vécue comme une impasse, s'est dissipée jusqu'à un élargissement de la vision dans un champ spirituel dépassant les clivages traditionnels. (http://www.babelio.com/auteur/Pierre-Rabhi/23395/citations)
 
 
Dr Deepak Chopra : “Emboîtez le pas à ceux qui cherchent la vérité… Évitez ceux qui croient l'avoir trouvée.”
 
 
Edgar Morin : " L'intelligence, ce n'est pas seulement ce que mesurent les tests, c'est aussi ce qui leur échappe".
 
 
Gregg Braden : "tout ce que vous voulez, est de l'autre côté de la peur "
 
 
Nassim Haramein
 
 
Anita Moorjani
 
 
Gitta Mallasz : Dialogue avec l'Ange
 
 
Philippe Guillemant, chercheur au CNRS